
Le concept d'aménagement numérique correspond au rapprochement de deux notions :
L'aménagement numérique d'un territoire est donc le processus par lequel les acteurs publics améliorent les conditions d'accès aux ressources de la société de l'information, pour la population (particuliers et entreprises) de ce territoire.
Concrètement, cela se traduit par :
ANFR : Agence Nationale des Fréquences Cet organisme assure la gestion et le contrôle du spectre des fréquences radioélectriques en France. Il coordonne aussi l’action de la représentation française dans les négociations internationales pour ce domaine, et gère le Fonds de Réaménagement du Spectre.
Infrastructure destinée à supporter des réseaux de communications électroniques à haut débit et mise en œuvre par l'utilisateur sur son territoire.
Boitier permettant l'usage des FON au profit de l'utilisateur. Le boîtier de raccordement est équipé de connecteurs optiques permettant le raccordement de l'infrastructure propre de l'utilisateur aux FON.
Boitier permettant la jonction directe de deux câbles optiques par soudure.
La boucle locale radio permet aux opérateurs de télécommunications de relier par ondes hertziennes l’abonné à ses équipements. Sur la toile :
La boucle locale désigne la partie de la ligne téléphonique - deux fils de cuivre - (câbles urbains, souterrains, etc.) allant du répartiteur de l’opérateur téléphonique jusqu’à la prise téléphonique de l’abonné.
Câble métallique tendu au-dessus des câbles conducteurs électriques et destiné à protéger ceux-ci des surtensions.
Câble contenant les FON et enroulé soit sur un câble conducteur soit sur un câble de garde.
Câble contenant des FON, installé dans des fourreaux parallèlement aux lignes souterraines du RPT.
Câble de garde contenant des FON.
Ensemble composé d'un raccord optique fixe et de deux fiches optiques amovibles. Ces connecteurs du type SC/APC ajusté, sont conformes à la norme CECC 86 265-805.
Possibilité pour le fournisseur d’accès à Internet de louer tout ou une partie d’une ligne téléphonique France télécom qui relie le répartiteur téléphonique à l’usager. De cette manière, l’opérateur peut proposer ses propres services à l’usager.
Société prestataire d’un service permettant à un abonné d’accéder à Internet et aux services qui y sont associés. Les FAI sont regroupés au sein de l’association des fournisseurs d’accès constituée en 1997. Sur la toile : Le site de l’AFA : www.afafrance.com
Fil de verre transportant des informations sous forme de signaux lumineux. Ce type de communication permet de véhiculer des données à très haut débit (plusieurs centaines de Mb/s) sur de longues distances.
Fibres optiques non activées, mises à la disposition de l'utilisateur par ARTERIA.
Strico sensu, le terme de fracture numérique désigne l’inégalité d’accès de la population aux nouvelles technologies (TNT, Internet, téléphonie mobile) du fait du coût des infrastructures nécessaires à la couverture des zones à faible densité de population. A noter qu’en date du 2 avril 2008, la lettre de mission adressée à Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé du Développement du numérique, précise :
« En ce qui concerne les réseaux, l’objectif de 100 % de la population française couverte par les technologies d’accès à Internet haut débit fixe et mobile sera votre priorité. Vous coordonnerez l’élaboration et la mise en oeuvre des mesures permettant d’accélérer le déploiement de la troisième génération de téléphonie mobile, de promouvoir les investissements des opérateurs pour le développement du très haut débit, d’accroître le taux d’équipement des entreprises et des ménages en ordinateurs, et de mieux sensibiliser l’ensemble des Français aux apports des nouvelles technologies. Vous veillerez également à la réduction de la fracture numérique et à l’utilisation d’Internet comme outil d’insertion particulièrement auprès des publics les plus fragiles. »
Norme numérique dérivée du GSM*. Plus élevé, son débit permet une meilleure transmission des données. Le GPRS relève d’une technologie dite 2,5 G, à mi-chemin entre le GSM* (2e génération) et l’UMTS* (3e génération).
Norme numérique européenne utilisant plusieurs bandes de fréquences*.Présent sur la plupart des continents, le système GSM est aujourd’hui le principal système mobile en nombre d’utilisateurs.
Se dit d’un signal diffusé par la voie des airs, sous la forme d’ondes radio.
Dans certains lieux publics, les utilisateurs de terminaux mobiles peuvent accéder à Internet par le biais d’un réseau sans fil. Les bornes Wifi se situent dans des zones de fortes affluences telles que les gares, les cafés ou encore les musées.
Un hébergeur est un prestataire mettant un « espace disque » (une portion d’un disque dur) à disposition d’un usager d’Internet pour que ce dernier y stocke ses emails, son site web ou des données téléchargeables. Dans ces deux dernières hypothèses, se pose la question de la responsabilité du fournisseur d’hébergement.
Ensemble des émetteurs et antennes relais permettant de propager le signal hertzien sur le territoire.
Utilisé sur les réseaux qui servent de support à Internet, ce protocole permet de transmettre les données sous forme de paquets et de recomposer le message initial à l’arrivée. On parle également de commutation* de paquets*. Selon ce protocole, une adresse IP est une suite de chiffres attribuée à un ordinateur et permettant de le localiser physiquement.
Dans le domaine de la téléphonie mobile, et afin de résorber les zones blanches*, l’itinérance consiste en l’installation par un seul opérateur* des antennes et équipements télécoms. Cet opérateur accueille ensuite sur son réseau les clients de ses concurrents.
FON équipée d'un connecteur optique à chacune de ses extrémités.
Dans le secteur de la téléphonie mobile, se dit d’une situation où plusieurs opérateurs* se partagent l’infrastructue ou le pylône d’un même site, chacun y installant ses propres antennes et équipement afin de desservir ses propres clients.
Au nombre de 4 en France – Bouygues Telecom, Orange, SFR et FREE– les opérateurs de téléphonie mobile sont les prestataires qui, disposant d’une concession sur une partie du spectre de fréquence, mettent à disposition de leurs abonnés une infrastructure réseau permettant d’utiliser les services de téléphonie mobile. L’hypothèse d’autoriser la création d’un quatrième opérateur, afin notamment de stimuler la concurrence dans le secteur, fait débat, mais semble dans l’immédiat écartée par l’Elysée (Source : La Tribune du 7 avril 2008).
A ces trois opérateurs s’ajoutent les opérateurs mobiles virtuels (MVNO), eux ne disposant pas de concession, mais contractent l’achat d’un forfait avec Bouygues Telecom, Orange ou SFR et le revendent sous leur marque à leur client. Appartiennent à cette catégorie des MVNO : Auchan Telecom, Breizh Mobile, Carrefour Mobile, Debitel, M6 Mobile, NRJ Mobile, Ten Mobile, Universal Mobile, Virgin Mobile.
Opérateurs traditionnels et MVNO sont regroupés au sein d’un syndicat professionnel, l’Afom, qui entend notamment :
« développer la connaissance du secteur de la téléphonie mobile, informer sur le déploiement des réseaux, l’environnement et la santé et promouvoir un développement citoyen et responsable du téléphone mobile dans la société. » (Source : www.afom.fr).
Contact : AFOM 23, rue d’Artois 75008 Paris Téléphone : 01 56 88 60 00 Fax : 01 56 88 60 09 Sur la toile : www.afom.fr
Service permettant à un client de changer d’opérateur mobile tout en gardant son numéro. En France métropolitaine, l’ensemble des opérateurs le propose depuis le 30 juin 2003. Préconisé par l’Arcep*, ce système est conforme avec la loi du 2 août 2005 et le décret du 27 janvier 2006 ; lesquels imposent la portabilité des numéros mobiles en moins de dix jours via un guichet unique. Sur la toile : Site du GIE de la portabilité : www.portabilite.org
Réseau de transmission par ondes radio permettant de couvrir un territoire fractionné en zones indépendantes (cellules). Chacune d’elles utilise une bande de fréquences précise. La téléphonie mobile est basée sur ce type de réseau qui permet d’offrir de nombreuses communications en utilisant un minimum de fréquences.
Gestionnaire du Réseau Public de Transport d'Electricité en application de l'article 12 de la loi N°2000-108, chargé d'une mission de service public telle que définie à l'article 2 de la loi précitée et, notamment de la sûreté et de la sécurité du système électrique.
Réseau public de transport d'électricité électrique.
Norme de téléphonie mobile européenne dite de troisième génération (3G) permettant la transmission de vidéos, d’images et de sons.
Technique de diffusion interactive de contenus vidéo permettant à l’utilisateur de recevoir un programme vidéo au moment où il le désire. Fin 2007, 258 services de VOD opérationnels ont été recensés dans 24 pays européens contre 142 services recensés fin 2006. 74 % de ces services font l’objet d’une distribution via Internet, 26 % d’entre eux sont disponibles dans le cadre d’offres IPTV et 10 % dans le cadre d’offres de réseaux câblés.
La diffusion des services VOD par satellite ou par le biais de la télévision numérique est minoritaire. Avec 32 services, la France est le pays qui héberge l’offre la plus importante. Viennent ensuite les Pays-Bas (30 services, l’Allemagne (26 services). (Source : chiffres extraits d’une étude réalisée par NPA Conseil pour la Direction du développement des médias (France) et l’Observation européen de l’audiovisuel).
Technologie adaptant Internet à des terminaux mobiles tels que les téléphones mobiles. Ce protocole de communication permet d’accéder à des documents circulant sur des réseaux sans fil.
Le Wi-fi permet de relier des ordinateurs portables, des ordinateurs personnels (PC), des assistants personnels (PDA) ou même des périphériques, à une liaison haut débit par l’intermédiaire d’une borne. Les échanges entre les machines et les bornes d’accès se font par ondes hertziennes.
Le WiMAX est une technologie de transmission haut débit par voie hertzienne destiné à couvrir d’importantes surfaces (plusieurs kilomètres autour de l’émetteur), . Il permet de compléter la couverture ADSL en haut débit fixe puis mobile.
Secteur géographique qui n’est pas desservi par un service de communication électronique (réseaux mobiles et réseaux haut débit fixes). Ces zones blanches se situent généralement sur des territoires ruraux. En matière de téléphonie mobile, Paul Champsaur a précisé, le 10 octobre dernier devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée, que l’Arcep* compte « poursuivre ses efforts avec l’ensemble des acteurs » pour résorber les zones blanches du haut débit et de la téléphonie mobile. Rappelant à cet égard que « l’Arcep n’était au départ pas favorable à l’itinérance* », il a toutefois souligné qu’elle ne s’opposerait pas « à cette solution si les opérateurs se mettent d’accord entre eux. En revanche, il est impossible de forcer les opérateurs à appliquer l’itinérance ».
En matière de téléphonie mobile les zones blanches se distinguent des zones grises dans lesquelles seuls un ou deux opérateurs de téléphonie mobile* sont présents.